Dimanche 27 juillet 2008 7 27 /07 /Juil /2008 23:03

Voici mon dessin animé préféré. Celui qui m'a fait rêver durant toute mon enfance et que j'aime toujours autant regarder aujourd'hui. C'est aussi lui qui m'a fait rêver du Mexique (pourvu que j'y aille un jour !) Ce dessin animé est un bijou, que ce soit du point de vue de l'animation, des personnages auxquels on s'attache, des musiques toutes aussi belles les unes que les autres. Les Cités d'or, c'est une merveilleuse aventure au cœur du pays Inca. On est plongé dans une ambiance très particulière tout au long des épisodes. Le soleil, le condor, les médaillons...le jaune est la couleur dominante, on ressent tellement bien la chaleur qui règne sur ces terres.










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Jeudi 14 juin 2007 4 14 /06 /Juin /2007 13:00

Nous vivons dans une civilisation façonnée par le travail. Que cela soit le système de redistribution, éducatif ou de santé, notre perception du court de la vie ou notre imaginaire, nos rythmes ou nos modes de vie, nos sociétés sont conditionnées par le travail, valeur centrale structurante.

Pourtant, nous sommes aujourd’hui à l’aube d’une nouvelle société et l’ébauche de celle-ci se construit à partir et à l’intérieur même du système capitaliste-social-libéral.

Premièrement, le post-fordisme et la révolution informationnelle ont opéré un basculement sans précédent : la valeur ne repose plus aujourd’hui sur le temps de travail mais sur la connaissance, la créativité, l’imagination et l’immatériel. Autrement dit, le savoir de l’homme compte plus que le temps de la machine.

Deuxièmement, l’autonomie devient un des éléments essentiels de la production et ceci, de plus en plus, sous la forme de la coopération gratuite (réseaux, logiciels libres, etc.). Le salariat n’a pas vocation à rester la forme dominante de l’activité. En outre, le développement humain se substitue peu à peu à la production de la marchandise comme but de l’économie politique en particulier et de la société en général.

Troisièmement, nous constatons que parce que la production exige de moins en moins de travail et distribue de moins en moins de salaires, il devient de plus en plus difficile de se procurer un revenu suffisant et stable au moyen d’un travail payé. Notre système socio-économique se trouve dans une impasse : les sommes à prélever et à distribuer pour couvrir les besoins individuels et collectifs tendent à dépasser les sommes distribuées par la production [1]. Face au chômage de masse, il existe une véritable crise de la répartition des richesses et des biens pouvant être créés avec de moins en moins de travail humain.

DES NECESSAIRES REMISES EN CAUSE

A l’opposé des libéraux, nous n’acceptons pas la vision individualiste de l’activité revenant à considérer l’homme gérant sa vie comme une entreprise. Alors que certains libéraux expliquent que « le travail entrepreneurial est presque semblable au développement humain », nous refusons cette logique venant à transformer l’individu en capital humain et visant à substituer peu à peu au droit du travail le droit commercial. De plus, nous ne réduisons pas notre calcul de la richesse à une simple somme d’échanges monétaires, ni à une assimilation entre croissance et bien être. Il n’y a pas que le travail productif, par le biais du libre-échange, qui produise de la richesse. Enfin, nous refusons la conception économique libérale de l’autonomie des personnes qui, soigneusement encadrée, est perçue comme un moyen d’accroître leur flexibilité et leur productivité au travail.

A l’opposé des marxistes, nous nous ne considérons pas que le travail soit la seule voie de l’émancipation. Le travail, libérateur pour certains, doit être aussi analysé comme facteur possible d’aliénation . Le travail répétitif (du machinisme par exemple), dégradant ou dangereux pour la santé n’est pas un outil de bien-être personnel. En outre, il est indipensable de redéfinir le « hors travail » en refusant de le réduire à sa simple fonction reproductrice. Bien plus large, il regroupe du temps de repos, du temps libre, du temps de formation ou du temps d’échange social. Enfin, nous ne souscrivons pas à l’idée que les hommes, poussés par la science et le progrès technique, parviendront par leur travail et par conséquent leur production à dominer et domestiquer le monde.

A l’opposé de la plupart des social-démocraties, nous n’estimons pas que le travail doivent conditionner nos systèmes de redistribution, de formation ou de santé. C’est reconnaître ainsi, une fois de plus, que la richesse est principalement créée par l’intermédiaire du travail productif et nier au bénevolat, à l’échange gratuit, au don, à l’économie sociale ou aux activités domestiques leur rôle prépondérant dans le bien-être et la richesse sociale. C’est refuser d’admettre que, comme l’explique André Gorz, « bien que le temps de travail ait cessé d’être la mesure de la richesse créée, il reste encore la base sur laquelle sont assis les revenus distribués et le gros des sommes redistribués par l’Etat ».

Nous constatons que nous vivons dans une société dont la conception du travail et de la production est figée selon les réflexions, les valeurs et les utopies qui prévalaient au XIXème, tant libérales, marxistes que social-démocrates.

POUR UNE SOCIETE DIVERSEMENT ACTIVE ET RICHE !

Nous, Jeunes Verts, prennons acte de l’évolution de nos sociétés et de leur besoin de développement humain. Pour répondre à ces enjeux et proposer un choix écologiste de société, il nous faut porter sur le devant de la scène plusieurs combats intimement liés : la redéfinition de la notion d’activités et de la richesse, le revenu d’existence pour tou-t-es, la diminution du temps de travail et la politisation de l’entreprise.

1. Reconsidérer les activités et la richesse

La notion de travail doit se fondre dans une philosophie de la multiactivité. Nous considérons que les activités productives, les activités culturelles, les activités politiques, les activités associatives et les activités familiales sont toutes autant créatrices de richesses les unes que les autres.

Dans ce cadre, il est urgent de favoriser de nouveaux types de rapports sociaux, de coopération et d’échanges permettant d’exprimer la richesse sociale et écologique mais aussi de réorienter la production. L’économie sociale et solidaire, à travers notamment les SEL en France ou les cercles de coopération en Allemagne, ainsi que la création de monnaies locales [2] sont des piliers de cette transformation écologique.

D’autre part, une redéfinition de la richesse passe concrètement, outre par notre perception et nos concepts écologistes de l’activité, par un changement d’indicateurs de la richesse et donc du PIB. Une réforme de nos outils de mesure nécessite de mettre en place un indicateur multiple et complexe dont l’actuel PIB ne serait qu’une partie [3].

Afin de permettre l’appropriation de ces thèmes par tou-t-es, il est grand temps que les pouvoirs publics et les milieux associatifs lancent de grands débats publics. Aux niveaux locaux, nationaux et européens, il est nécessaire de donner la possibilité aux citoyens de définir collectivement leur définition de la richesse et de la finalité de nos sociétés.

Une harmonisation des indicateurs résultant de ces travaux devra être effectué au niveau européen et un indicateur alternatif européen devra être utilisé pour mesurer la richesse de l’Union Européenne.

2. Le revenu d’existence

Nous, Jeunes Verts, prônons la déconnexion du travail et du revenu, déjà en cours, à l’heure où l’entreprise fordiste n’est plus le cœur de la valeur, à l’heure où la richesse devient une œuvre coopérative et un patrimoine commun, à l’heure où le besoin d’autonomie est de plus en plus grand, à l’heure où il est indispensable de réclamer une production plus écologique.

Le revenu d’existence est un droit pour tou-t-es : universel, inconditionnel et individuel. Il est une juste redistribution de la richesse sociale émanant de notre histoire et de notre savoir collectif. Il est la première garantie à une société de la multiactivité. Il permet d’assurer l’autonomie des individus en leur permettant de refuser des travails indécents, dangereux ou mal rémunérés. Il est cumulable avec une rémunération d’un travail choisi et doit être d’un niveau suffisant.

Le revenu d’existence permet de donner aux jeunes entre 16 et 25 ans l’autonomie dont il ont besoin pour se former et s’épanouir. Il leur confère l’indépendance vis-à-vis de leurs familles et la possibilité de poursuivre des études sans avoir recours aux jobs mal payés, précaires et indignes. Il leur permet de se construire un plan de vie non dicté par des impératifs économiques ou professionnels et d’orienter ainsi leur activité selon leur propre volonté. Plus largement, le système éducatif doit initier, encourager, voire construire sa méthode pédagogique, sur les valeurs d’autonomie, d’épanouissement et de coopération.

Le revenu d’existence permet aussi de réorienter la production vers plus d’écologie et de solidarité en subventionnant de fait les activités aujourd’hui abusivement déclarées comme non productive. Il est l’outil de l’autonomie de chaque sexe et plus géneralement celui du développement humain, de la possibilité pour chacun de se réaliser et de choisir son existence propre.

3. La diminution du temps de travail

Nous, Jeunes Verts, ne comprenons pas la diminution du temps de travail comme la solution permettant d’éradiquer le chômage mais bien plus comme une philosophie du partage et une redistribution des temps de la vie. A l’instar d’André Gorz, nous affirmons qu’il est nécessaire de desserrer l’étreinte du travail productif sur l’individu et de promouvoir des libertés individuelles nouvelles : « un droit de travailler de façon intermittente et de mener une vie multiactive dans laquelle travail professionnel et activités non rémunérés [par un employeur] se relaient et se complètent ».

La société doit donc s’acheminer vers un modèle fondé sur la flexibilité choisie, l’autonomie des individus permettant l’autogestion de son temps et aussi l’auto-organisation collective vers un mode de production coopératif. Il est donc nécessaire de continuer la politique de RTT en passant progressivement aux 32 heures puis aux 28 heures.

Cependant, une politique de réduction de temps de travail peut avoir des effets néfastes si elle ne vise à assurer qu’une même quantité de production avec un nombre supérieur d’employés et non une réorientation de la production et un epanouissement personnel. Les conditions de travail précaires, l’intensification du travail ou les maladies pathologiques professionnelles sont autant de dérives à éviter par l’intermédiaire d’un revenu d’existence suffisant pour tou-t-es, luttant contre la misère et privilégiant de nouvelles productions et activités.

4. Politiser l’entreprise

Toutes les réflexions sur la multiactivité, le revenu d’existence ou la RTT doivent traverser la société dans son ensemble et l’entreprise en particulier. Trop longtemps, l’entreprise a été considérée et s’est considérée elle-même comme un pur élément économique, seule créatrice de richesse, et dans ce sens au-dessus des contraintes et évolutions socio-environnementales.

L’entreprise n’est pas et ne doit pas être cette entité productive coupée des réalités sociétales. Au contraire, il est nécessaire de porter la discussion sur la transformation du travail au sein même des entreprises. Le débat doit être large et questionner les contraintes horaires et hiérarchiques, les conditions de travail des salariés, la multiactivité et la flexibilité choisie, le travail salarié dans son ensemble, la responsabilité sociale et environnementale, la finalité de l’entreprise et de sa production ainsi que son système de gestion.

La politisation de l’entreprise devient ainsi un des enjeux fondamentaux pour une redéfinition de la richesse, de l’activité, du revenu, du partage du travail et de la coopération. Elle va de pair avec sa démocratisation. L’entreprise de demain a plus d’avenir dans la coopération, la gestion concertée par des producteurs associés, la réorientation de la production vers des finalités écologiques soutenables, l’inscription dans le local et le développement personnel de ses employés.

Nous, Jeunes Verts, misons sur une autre société : celle de l’autonomie, où chaque individu choisit sa propre existence et où la collectivité privilégie la coopération pour un développement humain et soutenable.

Position votée lors de la coordination fédérale de Besançon du 03-04 avril 2004

source: http://www.jeunesverts.org/spip.php?article33


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Jeudi 14 juin 2007 4 14 /06 /Juin /2007 12:57

Chômage, CDD, intérim, les débuts de nombreux jeunes dans le monde du travail relèvent aujourd’hui du parcours du combattant. 20 ans de chômage de masse ont fait du simple fait d’avoir un emploi un privilège en soi. Privilège qui se réduit souvent, pour le jeune salarié, à subir un emploi stressant, fatiguant et non épanouissant.

Or les jeunes aspirent à plus d’autonomie et à une plus grande qualité de vie. Celle-ci passe notamment par une vie plus équilibrée, combinant de manière harmonieuse et dans des proportions propres à chaque choix de vie, études, obligations et vie familiale, activités culturelles, loisirs, travail salarié et militances.

Mais pour les jeunes salariés, le temps et l’énergie consacrés aux autres activités sont régis par les contraintes liées à leur emploi (horaires, fatigue, stress...) : il suffit d’écouter les témoignages du vécu quotidien pour s’en rendre compte. Manque de temps, manque de disponibilité, manque d’argent limitent la place de ces autres activités pourtant essentielles.

Si l’expérience montre que beaucoup d’emplois ne créent pas les conditions pour être citoyens à part entière, l’insertion professionnelle n’en reste pas moins, actuellement dans la société pour les jeunes, une étape essentielle de leur projet de vie.

Or, si la logique du « tout à l’emploi » postule que tout citoyen inséré professionnellement sera heureux, globalement, certains ont trop de temps, d’autres pas assez ; des besoins restent non satisfaits alors que des personnes, isolées, ne savent que faire de leur temps ; la qualité de l’emploi ne cesse de se dégrader ; on parle en même temps de chômage important et de pénurie de main d’œuvre.

A cette logique du « tout à l’emploi », les Jeunes Verts entendent substituer celle « d’activités », qui ambitionne de créer les conditions d’un accès équitable à toutes les activités qui font la diversité et la richesse d’une vie pleinement vécue. Il s’agit de permettre à chaque individu d’accéder non seulement à un emploi convenable mais aussi à un emploi du temps convenable.

Pour mettre en place cette logique d’activité, les Jeunes Verts proposent :
- la poursuite et l’amplification de la réduction du temps de travail : A court terme, nous prônons la généralisation des 35 heures à l’ensemble des salariés. L’application des 35 heures dans toutes les entreprises doit se faire de manière négociée entre les partenaires sociaux. Cependant, aucun accord ne doit se traduire par une baisse de la rémunération nette des salariés. A moyen terme, les 32 heures par semaine doivent devenir la nouvelle norme hebdomadaire légale de temps de travail.
- Le lancement de nouveaux contrats emplois jeunes dans le tiers-secteur et les collectivités locales. Les associations, coopératives, mutuelles et les collectivités locales doivent avoir la possibilité d’embaucher des jeunes de 18 à 30 ans, dont le salaire serait en partie pris en charge par l’Etat. Cette mesure permettrait donc à la fois de favoriser le développement du tiers-secteur (Coopératives, associations, mutuelles...), de créer des emplois utiles pour la société et d’apporter une solution aux problèmes d’insertion des jeunes. Ces contrats de longue durée doivent aussi être accompagnés de formations.
- L’amélioration des conditions de travail pour garantir la sécurité et protéger la santé des salariés (contre les maladies liées à l’activité professionnelle par exemple...), lutter contre le stress au travail, l’intensification du travail...et offrir à chacun un emploi convenable. Cette amélioration passe en premier lieu par l’augmentation des moyens de l’Etat pour contrôler les conditions de travail (Inspection du travail).
- Elargir et renforcer la concertation sociale afin de rendre la négociation collective réelle, constructive et productive. Cela suppose de renforcer la protection des salariés syndiqués au sein des entreprises. Cela suppose également de créer une véritable démocratie d’entreprise où les syndicats pèsent proportionnellement à leur poids lors des élections professionnelles.
- Clarifier, renforcer et rapprocher les statuts des salariés afin d’offrir un vrai statut à tous les salariés mais aussi améliorer la situation des indépendants.
- Création de groupements d’employeurs qui puissent partager un salarié bénéficiant d’un CDI à temps plein en lieu et place de plusieurs temps partiels plus ou moins précaires. De plus, le système d’intérim doit être modifié afin de faire de l’intérimaire un salarié en CDI de l’agence d’intérim, touchant une rémunération fixe minimum.
- Création d’un système d’allocation universelle pour l’activité. Dans le cadre de cette allocation, tout individu doit pouvoir recevoir un revenu minimum, lié non à l’emploi salarié mais à l’activité socialement utile quelle qu’en soit la nature (emploi salarié, formation, bénévolat, activités associatives) sur la base de 35 heures par semaine. De plus, cette allocation offrirait une indemnisation correcte des périodes de chômage et permettrait à chaque salarié (ou chômeur) de s’engager dans des formations de longue durée ou de changer temporairement de type d’activité tout en touchant un revenu correct. Ainsi la formation tout au long de la vie pourra devenir la norme afin de permettre à tous d’accéder au savoir et de s’adapter aux mutations du marché du travail. Ce système de formation serait aussi un moyen pour les jeunes sortis du système scolaire avec peu ou pas de qualification d’acquérir une réelle qualification leur permettant de trouver un emploi, ou encore pour tous de recevoir une formation spécifique, organisée par les collectivités locales, à la reprise d’entreprises en difficulté pour en faire des entreprises à vocation sociale, afin de maintenir emplois et services rendus par l’entreprise.
- Promouvoir une politique du (des) temps. Proposer aux salariés des formules leur permettant de gérer leur temps plus librement. Mieux reconnaître les activités citoyennes. Encourager d’autres possbilités de partage du travail comme celles de "travail à temps partager" volontairement où plusieurs personnes (ou équipes) se relaient pour une même activité. Libérer du temps dans le travail (temps d’information et d’expression, de dialogue, de consultation...) et dans les services (limiter temps d’attente dans les services publics,...) pour alléger le stress dans la vie quotidienne.

Position votée lors de la coordination fédérale de Besançon du 03-04 avril 2004


source: http://www.jeunesverts.org/spip.php?article36



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Mardi 13 mars 2007 2 13 /03 /Mars /2007 18:53
Je poste le MMV que j'ai réalisé il y a 6 mois. J'ai associé la musique "Davy Jones" (BO de POTC Dead man's chest) avec les images du dernier film d'animation de Burton.


PS: Je remercie ma chère apprentie Aeriale, qui fut une source d'inspiration non négligeable! Et à qui d'ailleurs, j'avais dédié ce montage vidéo!








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Vendredi 20 janvier 2006 5 20 /01 /Jan /2006 19:26

Manoj Night Shyamalan

Il est mon réalisateur préféré, celui que j'admire le plus dans son métier car c'est un cinéaste accompli et passionné: il est scénariste/producteur/réalisateur et son univers de prédilection est le fantastique où il traite de thèmes comme celui des fantomes, des E.T., des super-héros...Mais tous ces sujets sont habilement traités de sa part avec une subtilité qui peut être déconcertante pour le spectateur...Il aime controler le plus possible de chose quand il tourne un film, c'est un perfectionniste. Comme un Hitchcock qui affirmait s’ennuyer une fois le story-board terminé, il est de ceux qui préparent chaque tournage avec méticulosité (cf les bonus du dvd de Sixième Sens d'ailleurs où il parle des story-boards). A chaque nouvelle sortie d'un de ses films, je reste bouche-bée devant une telle et parfaite maitrise de la réalisation. Quel virtuose de la caméra!

Quand à sa filmographie, si je n'ai pas eu la chance de voir ses premiers films (quasiment passés inaperçus malheureusement), j'ai découvert le réalisateur comme la majorité des personnes avec Sixième Sens. S'en est suivi Incassable par la suite où il s'attaqua cette fois au thème des super-héros puis Signes avec les extra-terrestres.Enfin, Le Village son dernier film traite d'une communauté recluse à l'abri de créatures mythiques peuplant les bois. En attendant son prochain film intitulé : Lady in the Water.



http://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=30601.html



Publié dans : Réalisateurs
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